Cloud ou stockage de données en ligne : coûts et croissance

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Si l’on en croit International Data Corporation ou IDC, une société américaine qui entreprend des études de marché en matière de technologies de l’information et de la communication et de l’électronique, le développement de l’infrastructure du Cloud s’est estimé à 24 % en 2015. Cela est dû principalement à l’accroissement des centres de données des prestataires de Cloud public (même si plus de trois quarts des développements s’effectuent (encore) en dehors du Cloud).

Le coût des infrastructures informatiques

IDC estime la croissance mondiale au niveau des frais dédiés au Cloud à 24,1 % dans la branche du développement informatique, plus précisément pour la switch Ethernet, le stockage ainsi que le serveur. À la fin de cette année 2015, le capital de ce marché de grande envergure pourrait dépasser les 32,5 milliards de dollars. A noter que, malgré des chiffres assez conséquents, le Cloud représente seulement le tiers de toutes les dépenses des sociétés au niveau des infrastructures IT (près de 32,8 %). Quoi qu’il en soit, si l’on se base sur une année entière, l’on remarquera que la mise en place du Cloud dans les infrastructures ne cesse de s’accroitre au sein des entreprises.

La croissance du Cloud

À ce jour, les plus grandes dépenses demeurent toujours au niveau des infrastructures classiques, avec un pourcentage de 67 %, pour des chiffres d’affaires de 66,8 milliards de dollars. Au titre de cette année 2015, il connait tout de même un déclin de 1,6 %. L’on remarquera, à côté, le développement rapide du Cloud, avec une nette amélioration de 29,6 % pour le Cloud public (pour un chiffre de 20,5 milliards de dollars) et 15,8 % pour le Cloud privé (pour un équivalent dépassant les 12 milliards de dollars).

En définitive, toujours si l’on en croit IDC, le déplacement de l’IT classique vers le Cloud se fera de façon graduelle. Justement l’augmentation annuelle des dépenses Cloud est estimée à 15,1 % pour les années à venir, plus précisément entre 2015 et 2019. Durant ce laps de temps, c’est le Cloud public qui pourrait se développer plus rapidement grâce notamment à des investissements octroyés par divers fournisseurs.

Blocage d’applis en série chez Apple

been choice application mobile

Apple songe à retirer définitivement quelques logiciels mobiles au sein de l’App Store. L’objectif étant d’amoindrir les dangers par rapport à la sécurité et à la confidentialité. Il se pourrait que cette mesure concerne des bloqueurs de publicité. En effet, pour la firme, la gérance des bloqueurs de publicité doit être exécutée avec finesse. D’ailleurs, Apple octroie à ses utilisateurs, qui sont sous iOS 9, diverses extensions qui ont la capacité de bloquer une variété importante de cookies, d’images et de fenêtres pop-up au sein du navigateur Internet Safari.

Comment Apple va-t-il pouvoir bloquer les applications susceptibles de contourner la sécurité ?

La dernière publication d’Apple pousse les possesseurs d’un iPad ou d’un iPhone à être prudent face aux menaces provenant de certaines applications. Néanmoins, la firme a déjà supprimé diverses applications de son App Store, dans la mesure où certaines d’entre elles ont la capacité d’examiner les connexions chiffrées. Afin de pouvoir bloquer les logiciels susceptibles d’être malveillants, Apple a regroupé tous les indices présents au sein des réseaux sociaux. Il a alors visé les bloqueurs qui fonctionnent avec le principe du VPN. Avec ce type de principe, le trafic en entier est orienté vers un autre serveur et ensuite analysé pour retirer chaque contenu susceptible d’être de la publicité. Dans le navigateur Safari, cette méthode est déjà bien prise en main. Pour les applications mobiles ; c’est encore une autre paire de manches.

Cas de l’appli Been Choice

been choiceCette application a passé haut la main les épreuves de contrôle de qualité et se retrouve directement sur l’App Store. Pourtant, son fonctionnement consiste à mettre en place des certificats racines qui sont autosignés dans le but d’espionner le trafic en entier que ce soit sur HTTP sécurisé, sur TLS ou encore sur SSL. Cette méthode d’interception est de type Man-in-the-Middle, il est accepté par l’usager tout au début de l’installation du logiciel. Malgré le contrôle qualité « positif », cette application a quand même été retirée de la liste d’App Store… D’autres applis devraient subir le même sort.

Sony : Une nouvelle version de la PS4 prévue pour le 15 juillet

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Après la sortie de la nouvelle version de la Xbox One de Microsoft, c’est maintenant au tour de Sony de présenter un nouveau modèle de sa PlayStation 4. La nouvelle PS4 proposera une capacité de stockage doublée et elle sera disponible pour le 15 juillet prochain.

C’est peut-être la fin du salon de Los Angeles, mais le secteur du jeu vidéo ne manque pas de présenter des nouveautés. Notamment, Sony vient d’annoncer qu’il allait proposer une nouvelle version de sa PS4 qui sera commercialisée le 15 juillet.

Plus de stockage !

À l’instar de la nouvelle Xbox One, ce nouveau produit du géant japonais, baptisé PS4 Ultimate Player Edition, proposera aussi une mémoire de stockage de 1024 Go ou 1To. Une telle capacité permettra notamment d’accueillir tous les nouveaux jeux très lourds comme Metal Gear Solid V, Call of Duty Black Ops III ou aussi Batman Arkham Knight.

Il s’agit ici pour Sony d’adopter une stratégie favorisant davantage l’augmentation du volume des ventes qui, notons-le, se porte déjà à merveille (20 millions de consoles vendues pour la PS4). Le groupe japonais veut aussi devancer son principal rival Microsoft et sa Xbox One dont le prix a été abaissé depuis la fin d’année 2014.

Apple Watch : Les fans ne sont pas aussi intéressés !

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Proposée en avril, la montre connectée de la marque à la pomme ne suscite pas autant d’intérêt que pour l’iPhone ou l’iPad.

Actuellement, la marque à la pomme arrive encore à vendre plusieurs modèles de son fameux baladeur numérique, même s’il ne produit plus l’iPod Classique (le premier modèle) depuis septembre 2014.

Cette fois, la firme de Cupertino se lance encore dans la nouveauté avec sa montre connectée. Si l’iPod, l’iPhone et l’iPad avaient suscité l’engouement des consommateurs dès leur sortie, ce n’est pas exactement le cas pour ce nouveau produit. D’après un graphique présenté par Pacific Crest, le nombre de recherches relatif à l’Apple Watch est légèrement plus faible que celui de l’iPod depuis quelque temps. Et il est largement plus bas par rapport au volume de recherche concernant l’iPad.

 

Un objectif difficile à atteindre

Si la demande était nombreuse au départ, les consommateurs pourraient se désintéresser rapidement de cette montre connectée, estime les analystes. Il ajoute que la marque à la pomme réussirait à en écouler autour de 11 millions d’exemplaires avant le début octobre. Mais selon lui, le groupe aura du mal à atteindre son objectif, celui d’écouler 24 millions d’exemplaires en 2016.

L’Apple Watch est le nouveau produit proposé par Apple depuis le lancement de l’iPad en 2010. Cette montre connectée a été face à un démarrage difficile. De plus, elle a connu des problèmes de production ayant freiné l’approvisionnement en magasin.

Meltdown : Un pari gagnant sur le e-sport

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En 3 ans seulement, ce bar s’est véritablement métamorphosé en grande chaîne, avec des franchises ouvertes à l’étranger.

Une piste de danse, 6 écrans fixés au mur… Le Meltdown est comme tous ces autres bars qui se trouvent sur la Bastille (Paris). Mais ce qui le distingue c’est que les clients n’y viennent pas pour voir un match de foot ou de rugby, mais plutôt pour regarder des concours de jeux vidéo. L’établissement accueille même des gamers. Sur une petite estrade, installée à l’arrière de la piste de danse, environ 10 joueurs s’acharnent à cliquer sur la souris d’un ordinateur en espérant gagner une partie de ‘Starcraft II’ ou de ‘League of Legends’. 5 jours/7, ce petit bar organise des concours retransmis en direct. Et quelquefois, l’établissement diffuse les ‘streams’ d’autres joueurs de renoms via ‘Twitch’.

À l’origine de ce projet surprenant, 3 passionnés de jeux vidéo qui voulaient donner une image plus sociable aux geeks. Actuellement, le bar n’arrive plus à accueillir tous les joueurs et passionnés de jeux vidéo qui veulent y entrer.

 

Des joueurs rémunérés

L’établissement compte bien ouvrir 2 autres succursales à Berlin et à Londres et veut développer des franchises. Le petit bar possède désormais autour de 15 salariés et plus de 50 dans d’autres établissements (Lyon, Reims, Montpellier…). S’il y a beaucoup d’établissements qui se lancent dans ce concept de ‘bar à jeux vidéo’, c’est surtout Meltdown qui est arrivé à devenir une grande chaîne. L’enseigne prévoit actuellement de s’exporter sur le sol américain et d’ouvrir des bars à Portland (USA) et à Toronto (Canada).

Le groupe arrive dorénavant à faire plus d’un million d’euros en chiffre d’affaires, dont la majorité (60%) viendrait de la vente de boissons. Le reste provient du sponsoring et de la privatisation des espaces de jeu par certains concepteurs.

En outre, Meltdown a aussi eu l’idée de fonder sa propre équipe de joueurs composée d’une dizaine de gamers. Selon l’une des responsables de l’établissement, cela permet d’attirer les sponsors et les passionnés de jeux. L’équipe du bar a aussi décidé de délaisser Twitch pour une nouvelle plateforme qui gagne beaucoup en notoriété en Europe de l’Est. En échange, cette plateforme verse un certain montant à Meltdown qui, par la suite, va rétribuer une certaine partie aux gamers sous forme de salaire.

Samsung : Un important investissement auprès de Sigfox

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Le géant coréen propose de nouvelles puces prévues pour la connexion internet des objets. Il a aussi décidé d’ouvrir un centre de recherche en France.

Face à cette stagnation économique, l’État français fait tout pour séduire les investisseurs étrangers. Ainsi, Emmanuel Macron a félicité l’initiative de Samsung qui veut investir auprès de Sigfox, la start-up française spécialisée en objets connectés. Le géant de l’électronique a aussi annoncé qu’il allait ouvrir un centre de recherche sur Paris.

Situé sur le boulevard de Strasbourg, en plein cœur de la capitale, ce centre de recherche est tourné vers l’innovation en matière d’objets connectés, de connectivité et de Cloud. Pour le moment, il n’y a que 5 salariés qui travaillent dans ce laboratoire. Mais plusieurs embauches sont prévues prochainement. Par ailleurs, Emmanuel Macron est aussi fier de l’ouverture d’autres laboratoires de recherches prévue par Facebook et Intel.

 

Des puces pour objets connectés

Outre l’ouverture du centre de recherche, Samsung est surtout venu à Paris pour proposer sa nouvelle puce : Artik. Celle-ci est prévue pour les objets connectés. Elle ne consomme que peu d’énergie et intègre des fonctions de sécurité, de connexion et de mémoire. Ce nouveau genre de puce va d’abord se trouver sur les appareils Samsung, puis il sera orienté vers d’autres fabricants. Le groupe coréen veut arriver à écouler 200 millions de puces/ans jusqu’en 2020. Et c’est notamment la raison de ce partenariat avec Sigfox. Ce partenariat est l’occasion pour la start-up française de passer à une nouvelle dimension.

Parallèlement, Samsung prend part au capital de Sigfox. Toutefois, il s’agit d’une participation très limitée puisque durant 6 mois, le groupe va investir 10 millions USD auprès de 3 start-ups, dont Sigfox.

En outre, la start-up française prévoit aussi de faire d’autres partenariats. Ainsi, elle pourrait prochainement atteindre les 100 millions d’euros levés. Pour rappel, Sigfox possède des réseaux permettant de connecter des objets dans 7 pays différents. L’entreprise envisage d’ouvrir chaque semaine des réseaux de connexion dans un pays d’ici peu.