technologie cognitive

Watson : quand IBM accélère le développement des technologies cognitives

IBM a mis en place son département entièrement dédié à l’informatique cognitive, ainsi, aux technologies cognitives telles que Watson. Son but ? Accélérer le développement des activités y afférant, en encourageant les entreprises à se tourner désormais vers ces dernières. Pour ce faire, la multinationale spécialisée dans le matériel informatique, le logiciel et les services informatiques ne ménage pas ses moyens.

IBM Cognitive Business Solutions, pour tous vos conseils en matière de technologie cognitive

Elle s’appelle IBM Cognitive Business Solutions. Une nouvelle entité créée par IBM et consacrée aux technologies cognitives telles que Watson, que la firme souhaite mieux faire connaître aux entreprises et à ses clients par le biais de consultants experts. Ceux-ci étant alors notamment désignés pour conseiller et informer au sujet du monde de l’informatique cognitive et identifier les cas d’usages s’appliquant aux clients éventuels. Et pour mieux servir les entreprises, la multinationale ne propose pas moins de 2000 consultants et data scientists ainsi spécialisés dans le domaine. Parmi les technologies les plus couramment abordées : l’analytique, la science des données et le Machine Learning.

Pourquoi les entreprises tardent-elles à adopter les technologies cognitives ?

IBM, celui qu’on connaît aussi dans son secteur sous Big Blue ou encore l’éléphant de l’informatique voit alors en la naissance d’IBM Cognitive Business Solutions et en la fourniture également de ses milliers d’experts consultants, une opportunité d’inciter les entreprises (banques, call-centers, retails, services financiers et de santé) à passer aux technologies cognitives. Leur hésitation étant alors selon elle particulièrement causée par le manque d’expertise technique sur le marché. De plus, en dépit de l’émergence des cas d’usages, les clients ciblés présentent toujours quelque difficulté à appliquer les puissants algorithmes cognitifs à leur système informatique. Ainsi, pour faciliter encore plus ce tournant, la firme ambitionne de proposer aux entreprises ciblées des offres de démarrage et points d’entrée à bas coûts, après évaluation individuelle. Pour sa part, la technologie de Watson séduit en particulier le spécialiste de l’information pour les entreprises Thomson Reuters.

Cybercriminalité

Les entreprises appelées à payer plus cher pour contrecarrer la cybercriminalité

Pour mieux s’armer contre la cybercriminalité, il faut payer. Et avec leurs données et systèmes sensibles, les entreprises supportent des coûts assez substantiels. Si l’on en croit une étude menée par l’institut Ponemon, ce phénomène portant atteinte à la vie privée et aux conséquences délimitées leur coûte près de 7,7 M$ annuels.

Le coût financier de la cybercriminalité en hausse chez les entreprises

La cybercriminalité s’intensifie sur la toile et par la même occasion, le coût financier que les entreprises doivent investir pour une meilleure protection augmente sensiblement également. 2015 aura connu un accroissement de 13,9 % des coûts liés aux attaques cybercriminelles. Une croissance également basée sur les taux de change. Les faits relèvent d’une étude dirigée par l’institut Ponemon, qui estime ainsi ces frais à 7,7 M$ en moyenne chaque année. Une progression confirmée par d’autres études, comme celle menée par HP, qui l’estime même à 19% cette année, en particulier aux États-Unis.

Les coûts de la cybercriminalité encore plus importants en Russie

Outre-Atlantique, les entreprises se retrouvent ainsi obligées de dépenser davantage face à la hausse des attaques cybercriminelles. Toutefois, la Russie semble devoir se montrer encore plus prudente : au pays des Tsars, en 2015, la hausse des coûts inhérents est estimée à 29 %. Un taux élevé, comparé à celui associé à d’autres pays tels que le Japon, le Royaume-Uni (où ces coûts s’équivalent), l’Australie ou encore l’Allemagne, où cette progression est évaluée respectivement à 14 %, 13 % et 9 %. Des taux qui tiennent toujours compte des fluctuations du taux de change, étant établis selon la devise locale.

La baisse du dollar face à l’euro également à l’origine de l’important coût de la cybercriminalité

Si l’étude présente menée par Ponemon a été réalisée sur un échantillon de 252 organisations dans 7 pays, il ne reste pas moins indéniable que la dépréciation du dollar face à l’euro conduit à cette hausse des prix de la cybercriminalité en Europe, notamment concernant les produits et solutions de sécurité issus des États-Unis, dont la vente subit ainsi des retombées négatives.

cloud entreprise

Le Cloud, bientôt incontournable pour les entreprises ?

Le Cloud séduit déjà d’innombrables internautes particuliers qui peuvent s’en servir pour stocker leurs fichiers divers. Toutefois, du côté des entreprises, son utilisation ne fait pas toujours l’unanimité, notamment pour des raisons de sécurité. Pourtant, grâce à une meilleure gouvernance lors de la migration et à une meilleure connaissance de ses avantages, ce service IT pourrait bientôt être automatique dans les entreprises.

Pourquoi les entreprises hésitent-elles à utiliser le Cloud ?

Toutes les entreprises n’ont pas recours au Cloud pour stocker leurs données. Et si plus d’une tarde à recourir à ce service IT, classée parmi les technologies à la demande, c’est principalement parce qu’elle ne le voit pas forcément d’un bon œil en particulier en termes de sécurité. Car, bien qu’elle ne détermine qu’une partie de sa sécurité, la sécurité de l’information reste primordiale pour une entreprise. Et face à la cybercriminalité grandissante et continue, ce sont même 75% des professionnels IT qui restent sceptiques quant à l’utilisation du Cloud. Des résultats qui émanent de l’étude menée par Cloud Industry Forum, qui rapporte aussi que 2% de ces firmes affirment justement déjà avoir expérimenté les conséquences des failles de sécurité que ce service IT représente. Ce qui constitue cependant un taux relativement bas. A la crainte d’une attaque en ligne s’ajoutent alors des obstacles au niveau de la gouvernance et concernant également les bénéfices opérationnels qu’une entreprise peut retirer de l’utilisation du Cloud.

Le Cloud plus sécurisé ?

Si les responsables SI des entreprises estiment que le Cloud se veut de plus en plus convaincant, c’est parce que ce service IT a fait ses preuves : il se veut plus sécurisé. De plus, passer au Cloud se fait facilement : il est possible pour une entreprise d’acheter en plus des services de base pour ne citer que le filtrage de mail ; puis le contact avec le fournisseur se fait aisément. Au besoin, l’ajout de nombreux autres comptes à votre Cloud peut être effectué. De plus, les fournisseurs simplifient également la configuration de leurs produits. Et votre DSI se voit octroyer des garanties de protection des données. De ce fait, l’on peut alors s’attendre à une plus importante utilisation du Cloud dans les entreprises.

meilleure mutuelle

Cabinet dentaire : Se soumettre à la généralisation de la complémentaire santé

Au mois de mars dernier, un accord de branche des cabinets dentaires a été conclu. Le contenu de celui-ci a été rendu public en fin septembre. Mais ce n’est que maintenant que les propositions arrivent dans les cabinets. Pour chaque cabinet, il faut informer les salariés sur l’intention de souscrire à une complémentaire santé. Une notice explicative se portant sur la réforme est mise à leur disposition. Par la suite, il faut discuter entre salariés et employeurs concernant cette nouvelle obligation.

Pour beaucoup de chirurgiens-dentistes, de nombreuses questions planent toujours sur cette nouvelle mesure. Selon eux, les professions libérales ne reçoivent jamais d’invitation pour discuter un ANI, mais elles doivent se soumettre et s’adapter aux lois votées. Malgré quelques réticences, elles sont généralement en faveur de cette généralisation d’une meilleure mutuelle santé.

Cela fait près de 30 ans que la convention des cabinets dentaires adopte un régime de prévoyance. Les dentistes estiment que le fait d’adhérer à une mutuelle va engendrer une charge supplémentaire auprès des TPE, mais ils ne vont pas se satisfaire du régime conventionnel mis en place par l’accord de branche. Des options supplémentaires doivent être prises en charge, ajoutent-ils.

Pour les TPE comme les cabinets dentaires, les discussions entre employé et employeur sont vitales. C’est ce qui permet notamment de mettre le point sur le contrat collectif, de répartir les cotisations et de connaître les détails des frais à la charge de l’entreprise. Même si les délais imposés pour se soumettre à la nouvelle disposition sont courts, le secteur affirme qu’il sera prêt.

vernon turner idc

Evolution de l’Internet des objets

Si l’on en croit les informations relayées par IDC ou International Data Corporation, les décisionnaires dans le domaine de la santé, de l’industrie, du commerce ainsi que des transports prennent très au sérieux l’Internet des objets ou IdO (ou encore IoT pour Internet of Things). Le déploiement des systèmes IdO devrait se faire dans les 12 mois à venir dans de nombreuses entreprises dans les branches précédemment citées. Si cela se concrétise, on devrait assister à un accroissement sensible des frais engagés en la matière et une augmentation des objets connectés.

L’Internet des objets : très important dans de 3 principaux secteurs-clés

L’Internet des objets désigne tout simplement le fait de connecter des objets du quotidien à Internet grâce à des dispositifs high-tech. Il s’agit, en tout cas, d’un domaine en pleine expansion…

Vernon Turner, qui n’est autre que le vice-président des études au sein de l’International Data Corporation ou IDC, affirme que l’Internet des Objets constitue un élément stratégique dans les entreprises. Cependant, la croissance de l’IdO n’est pas semblable dans les différentes branches d’activités : certains secteurs semblent s’y intéresser plus que les autres. D’après IDC, les domaines les plus à même d’user de cette technologie sont ceux de la santé, des transports sans oublier le secteur industriel. L’IdO se pose même comme un élément stratégique pour le bon développement de ces secteurs. L’on remarquera aussi l’intérêt grandissant pour l’Internet des Objets dans le domaine du commerce du détail, propulsé par la rude concurrence d’Internet.

Et pour le secteur public ?

Il est intéressant de remarquer que l’IdO ne suscite pas le même engouement du côté du secteur public. Néanmoins, l’apparition de projets novateurs comme la « ville connectée » pourrait bien pencher la balance en la faveur de l’Internet des Objets.

En tout cas, il faut dire que l’IdO implique des coûts assez conséquents, ce qui peut entrainer un ralentissement au niveau de la mise en œuvre. Et si, de façon générale, la principale crainte se trouvait au niveau de la sécurité, ce sont désormais les coûts qui occasionnent un point d’interrogation.

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Cybercrimes : Internautes, PDG, DSI, RSSI , à qui la faute ?

D’une manière contradictoire, plus les technologies informatiques évoluent, plus la cybercriminalité sévit sur la toile. Toutefois, face à une telle hausse, la prise des mesures de sécurité est encouragée de toute part. Et justement, qui se trouve principalement responsable d’assurer une meilleure sécurité : l’internaute, le DSI, les PDG, le RSSI ?

Qui est responsable de la sécurité en ligne : la réponse selon les experts IT

Les technologies informatiques progressent continuellement et avec elles, la menace informatique. Face à ces changements, les entreprises semblent particulièrement désarmées, ayant des difficultés à trouver la bonne solution de sécurité pour se protéger, préserver leurs systèmes, leurs données et celles de leurs clients. Mais, face à l’invasion des attaques criminelles sur la toile, notamment les vols des informations et l’atteinte à la vie privée, une meilleure prévention est sollicitée. À qui revient alors cette grande responsabilité ? Selon les experts IT, cette tâche relève du ressort de tous les salariés de l’entreprise concernée, à compter du Directeur général, jusqu’au nouvel arrivant. En somme, chaque employé détient une responsabilité personnelle face à la cybercriminalité. Par ailleurs, les DSI chargés de l’implémentation d’une solution Cloud sont certainement responsables de cette mesure prise en vue de faciliter le stockage de données des entreprises. Cependant, ces dernières partagent cette responsabilité à partir du moment où une attaque ou un autre incident survient, touchant la solution Cloud en question. Néanmoins encore, en tant que premiers responsables du système d’information d’une entreprise, les DSI sont chargés de mieux évaluer et prévenir les dangers liés à sa sécurité.

Le PDG, un rôle majeur dans la cybercriminalité

Ces experts IT soutiennent également l’idée selon laquelle il n’est pas toujours vital qu’un RSSI intervienne dans la sécurité informatique d’une entreprise. L’important étant de mieux investir dans une expertise spécifique en vue de choisir une meilleure solution de sécurité et de mieux éduquer et responsabiliser son personnel. Cela, avec un meilleur soutien du PDG pour tout ce qui concerne la sécurité et la gouvernance. Toutefois, selon d’autres spécialistes, un RSSI peut jouer un rôle majeur dans l’application inconsciente de la sécurité de l’information dans tous les domaines de l’entreprise, combinée à une gestion et une réaction au risque également automatique.