Enceintes : Découvrir UE Boom 2

En matière d’enceintes, Ultimate Ears veut être un des meilleurs fournisseurs. Ainsi, l’entreprise propose l’UE Boom 2. Il s’agit d’une enceinte nomade dont la forme est cylindrique. Très flashy, elle est proposée en 6 couleurs différentes. Elle affiche une capacité d’immersion pendant 30 minutes à 1 mètre de profondeur. Aussi, elle dispose d’une protection contre les chutes d’une hauteur jusqu’à 1.5 mètre. Avec son poids de 548 g, elle est seulement 150 g plus lourde que ses concurrentes. Outre sa résistance, elle affiche une ligne épurée et propose une prise en main adéquate via le caoutchouc ‘soft touch’.

Pour la qualité sonore, la puissance est bien au rendez-vous avec 90 dBa max. Cela suffit amplement pour sonoriser une pièce de grande taille. UE Boom 2 propose un rendu 360° homogène, malgré une légère différence de son quand on tourne l’enceinte.

Si on n’y trouve pas de micro et s’il n’est pas possible de la recharger avec son entrée micro USB, elle reste très performante, avec 12 h d’autonomie. L’enceinte est capable d’enregistrer jusqu’à 8 appareils bluetooth et peut se connecter simultanément à 2 appareils différents. Lorsqu’on utilise l’application dédiée, on peut y adjoindre 2 appareils Ultimade Ears pour doubler la puissance sonore. Il est aussi possible d’ajuster la sonorité à partir de l’égaliseur.

Accessible pour 149 euros, l’UE Boom 2 se montre très abordable pour ses performances.

Kickass torrents : Acquisition d’un nouveau nom de domaine

Kickass torrents accueille journalièrement des millions de visiteurs. Parmi tous les sites de torrents, c’est celui qui reçoit le plus de visites sur internet au point de devancer Pirate Bay.

Depuis plusieurs années, KAT a été obligé de changer constamment de noms de domaines. Ceci est dû aux contraintes que les ayants-droits exercent sur lui.

Le principal objectif dans cette commutation de nom de domaine, qui est devenu une sorte de coutume, est d’éviter la loi. Depuis moins d’un mois, le site a été accessible en tant que ‘Kickasstorrents.im‘ jusqu’à ce qu’un nouveau nom de domaine lui soit trouvé.

Questionnés là-dessus, les dirigeants du site soutiennent qu’une telle mutation ne concerne point les soucis habituels avec SOregistry. Il s’agit plutôt de suivre la politique élaborée au sein du site en sorte qu’un changement de nom est requis chaque semestre. Par contre, ils signalent qu’il n’y a pas de raison spéciale sur le choix de l’extension ‘.im’

Le nouveau registre impose ses conditions

En délibérant son accord sur ce nom de domaine, l’île de Man a mis le point sur le fait qu’il n’y aura aucune indulgence en ce qui concerne la violation des droits d’auteur. Chaque cas observé subira un examen effectué séparément par un responsable sur place en vue de juger si le site mérite toujours qu’une faveur lui soit accordée ou non.

Le nouveau nom de domaine redonnera l’accès au site aux pays où le blocage a été constaté. De même, Google débloquera les URL suspendues qui redeviendront accessibles à leurs utilisateurs.

Que la connexion soit faite avec KAT ou avec d’autres sites jugés illicites, le recours au VPN (voir meilleur-vpn.net)est hautement conseillé aux internautes tant pour la conservation de leur anonymat que pour la quiétude de leur sécurisation en ligne.

Les services VPN fiables en matière de qualité sont notamment VyprVpn, HideMyAss et IPVanish. Avec eux, on surfe sur internet sans avoir à craindre de laisser une preuve derrière soi.

Quand l’artisanat s’associe au numérique

Dans le secteur de la joaillerie et de la bijouterie, on constate que les professionnels intègrent de plus en plus les innovations afin de proposer de nouvelles méthodes de conception. Aquilaes fait partie des premières entreprises à associer artisanat et technologie 3D.

Fondée en 2013, Aquilaes fabrique des bijoux pour les bijoutiers et joaillers. Mais sa méthode de fabrication est très particulière. En effet, l’entreprise n’a plus recours à la méthode traditionnelle où on sculpte le métal ou on construit un moule depuis la cire. Désormais, ces produits sont dessinés par PAO, puis envoyés à une imprimante 3D qui conçoit le moule de cire.

D’après l’entreprise, l’avènement de l’imprimante 3D a été perçu comme une petite révolution. Elle s’est immédiatement informée sur ce sujet pour élaborer un processus de conception à partir de cet outil high-tech.

Ce processus est bien plus rapide et flexible. Et cela conduit évidemment à des économies et permet de proposer des produits qui correspondent exactement aux exigences de chaque client. L’entreprise souligne que ses clients sont tous satisfaits de l’extrême précision des produits réalisés. Mais elle poursuit qu’une partie de la fabrication reste manuelle via le système de cire perdue, l’empierrage et le sertissage.

Si actuellement, l’impression 3D avec de l’or n’est pas encore étudiée par Aquilaes, celle-ci suit toujours l’actualité dans ce domaine. Dans les mois à venir, l’entreprise envisage de proposer un catalogue en ligne afin de montrer une galerie complète pour les produits réalisés. Son objectif est d’inciter les bijoutiers à présenter ses catalogues directement dans leur boutique.

Avec cette nouvelle méthode, Aquilaes redéfinit ce vieux métier. Elle compte 7 salariés, dont 2 bijoutiers et des développeurs 3D.

technologie cognitive

Watson : quand IBM accélère le développement des technologies cognitives

IBM a mis en place son département entièrement dédié à l’informatique cognitive, ainsi, aux technologies cognitives telles que Watson. Son but ? Accélérer le développement des activités y afférant, en encourageant les entreprises à se tourner désormais vers ces dernières. Pour ce faire, la multinationale spécialisée dans le matériel informatique, le logiciel et les services informatiques ne ménage pas ses moyens.

IBM Cognitive Business Solutions, pour tous vos conseils en matière de technologie cognitive

Elle s’appelle IBM Cognitive Business Solutions. Une nouvelle entité créée par IBM et consacrée aux technologies cognitives telles que Watson, que la firme souhaite mieux faire connaître aux entreprises et à ses clients par le biais de consultants experts. Ceux-ci étant alors notamment désignés pour conseiller et informer au sujet du monde de l’informatique cognitive et identifier les cas d’usages s’appliquant aux clients éventuels. Et pour mieux servir les entreprises, la multinationale ne propose pas moins de 2000 consultants et data scientists ainsi spécialisés dans le domaine. Parmi les technologies les plus couramment abordées : l’analytique, la science des données et le Machine Learning.

Pourquoi les entreprises tardent-elles à adopter les technologies cognitives ?

IBM, celui qu’on connaît aussi dans son secteur sous Big Blue ou encore l’éléphant de l’informatique voit alors en la naissance d’IBM Cognitive Business Solutions et en la fourniture également de ses milliers d’experts consultants, une opportunité d’inciter les entreprises (banques, call-centers, retails, services financiers et de santé) à passer aux technologies cognitives. Leur hésitation étant alors selon elle particulièrement causée par le manque d’expertise technique sur le marché. De plus, en dépit de l’émergence des cas d’usages, les clients ciblés présentent toujours quelque difficulté à appliquer les puissants algorithmes cognitifs à leur système informatique. Ainsi, pour faciliter encore plus ce tournant, la firme ambitionne de proposer aux entreprises ciblées des offres de démarrage et points d’entrée à bas coûts, après évaluation individuelle. Pour sa part, la technologie de Watson séduit en particulier le spécialiste de l’information pour les entreprises Thomson Reuters.

Cybercriminalité

Les entreprises appelées à payer plus cher pour contrecarrer la cybercriminalité

Pour mieux s’armer contre la cybercriminalité, il faut payer. Et avec leurs données et systèmes sensibles, les entreprises supportent des coûts assez substantiels. Si l’on en croit une étude menée par l’institut Ponemon, ce phénomène portant atteinte à la vie privée et aux conséquences délimitées leur coûte près de 7,7 M$ annuels.

Le coût financier de la cybercriminalité en hausse chez les entreprises

La cybercriminalité s’intensifie sur la toile et par la même occasion, le coût financier que les entreprises doivent investir pour une meilleure protection augmente sensiblement également. 2015 aura connu un accroissement de 13,9 % des coûts liés aux attaques cybercriminelles. Une croissance également basée sur les taux de change. Les faits relèvent d’une étude dirigée par l’institut Ponemon, qui estime ainsi ces frais à 7,7 M$ en moyenne chaque année. Une progression confirmée par d’autres études, comme celle menée par HP, qui l’estime même à 19% cette année, en particulier aux États-Unis.

Les coûts de la cybercriminalité encore plus importants en Russie

Outre-Atlantique, les entreprises se retrouvent ainsi obligées de dépenser davantage face à la hausse des attaques cybercriminelles. Toutefois, la Russie semble devoir se montrer encore plus prudente : au pays des Tsars, en 2015, la hausse des coûts inhérents est estimée à 29 %. Un taux élevé, comparé à celui associé à d’autres pays tels que le Japon, le Royaume-Uni (où ces coûts s’équivalent), l’Australie ou encore l’Allemagne, où cette progression est évaluée respectivement à 14 %, 13 % et 9 %. Des taux qui tiennent toujours compte des fluctuations du taux de change, étant établis selon la devise locale.

La baisse du dollar face à l’euro également à l’origine de l’important coût de la cybercriminalité

Si l’étude présente menée par Ponemon a été réalisée sur un échantillon de 252 organisations dans 7 pays, il ne reste pas moins indéniable que la dépréciation du dollar face à l’euro conduit à cette hausse des prix de la cybercriminalité en Europe, notamment concernant les produits et solutions de sécurité issus des États-Unis, dont la vente subit ainsi des retombées négatives.

cloud entreprise

Le Cloud, bientôt incontournable pour les entreprises ?

Le Cloud séduit déjà d’innombrables internautes particuliers qui peuvent s’en servir pour stocker leurs fichiers divers. Toutefois, du côté des entreprises, son utilisation ne fait pas toujours l’unanimité, notamment pour des raisons de sécurité. Pourtant, grâce à une meilleure gouvernance lors de la migration et à une meilleure connaissance de ses avantages, ce service IT pourrait bientôt être automatique dans les entreprises.

Pourquoi les entreprises hésitent-elles à utiliser le Cloud ?

Toutes les entreprises n’ont pas recours au Cloud pour stocker leurs données. Et si plus d’une tarde à recourir à ce service IT, classée parmi les technologies à la demande, c’est principalement parce qu’elle ne le voit pas forcément d’un bon œil en particulier en termes de sécurité. Car, bien qu’elle ne détermine qu’une partie de sa sécurité, la sécurité de l’information reste primordiale pour une entreprise. Et face à la cybercriminalité grandissante et continue, ce sont même 75% des professionnels IT qui restent sceptiques quant à l’utilisation du Cloud. Des résultats qui émanent de l’étude menée par Cloud Industry Forum, qui rapporte aussi que 2% de ces firmes affirment justement déjà avoir expérimenté les conséquences des failles de sécurité que ce service IT représente. Ce qui constitue cependant un taux relativement bas. A la crainte d’une attaque en ligne s’ajoutent alors des obstacles au niveau de la gouvernance et concernant également les bénéfices opérationnels qu’une entreprise peut retirer de l’utilisation du Cloud.

Le Cloud plus sécurisé ?

Si les responsables SI des entreprises estiment que le Cloud se veut de plus en plus convaincant, c’est parce que ce service IT a fait ses preuves : il se veut plus sécurisé. De plus, passer au Cloud se fait facilement : il est possible pour une entreprise d’acheter en plus des services de base pour ne citer que le filtrage de mail ; puis le contact avec le fournisseur se fait aisément. Au besoin, l’ajout de nombreux autres comptes à votre Cloud peut être effectué. De plus, les fournisseurs simplifient également la configuration de leurs produits. Et votre DSI se voit octroyer des garanties de protection des données. De ce fait, l’on peut alors s’attendre à une plus importante utilisation du Cloud dans les entreprises.